Gérer son temps en mind mapping avec la GTD
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Il y a quelques temps, grâce à un commentaire, j’ai relu un article déjà ancien intitulé “Gestion du temps : les bases de chez base” en constatant que depuis sa mise en ligne, le 01/01/2010, il avait déjà bien vieilli.
Qu’est-ce qui a changé ? Globalement trois choses : la technologie, l’utilisation du mind mapping, et la découverte de l’incontournable méthode GTD (ou Gettind Things Done, du titre original d’un ouvrage de David Allen)
La technologie, c’est d’abord un cadeau reçu quelques mois après l’article : un smartphone qui a remplacé mon petit carnet; c’est ensuite l’utilisation du logiciel Xmind qui me permet d’encoder et mettre en forme des cartes heuristiques.
Le mind mapping me permet d’organiser mes pensées et je l’utilise pour à peu près tout en matière de plannification : pour gérer mon planning de la semaine, ma liste de choses à faire, décomposer les projets,… Malheureusement, tout le monde n’est pas à l’aise avec ce type de description des pensées; le mind mapping n’est donc pas la panacée.
La méthode GTD a été largement décrite sur le web, je ne vais donc pas rajouter un article à la somme de ceux qui existent déjà. Le mieux est sans doute de se procurer le livre et de le lire en prenant des notes (la première partie est assez mal structurée). Je la traduis, assez librement, en “quoi qu’il arrive, ce qui doit être fait sera fait”.
En combinant les trois (GTD, mind mapping et technologie soit Xmind et smartphone), je suis arrivée à un niveau d’efficacité qui m’étonne moi-même.
Planifier la semaine
Concrètement, chaque semaine, je mets en place un fichier xmind qui reprend chaque jour de la semaine. J’y place les rendez-vous récurrents (chez le kiné par exemple), puis les rendez-vous qui sont notés dans mon agenda (reminder fox) et mon smartphone.

Ensuite, je consulte ma liste de choses à faire. C’est ici que l’apport de la GTD est le plus remarquable… Avant, ma todo list était une liste assez vague d’items se situant entre le projet et la tâche activable (genre : “composer un dépliant” ou “écrire une lettre de rappel ou plutôt prendre une décision à ce sujet“). Maintenant, tout ce que j’ai noté répond à la question qui tue : “quelle est la première action à effectuer“, et j’ai regroupé ces actions par contexte.
Le contexte, c’est ce dont on dispose à un moment précis. Par exemple, “sur PC sans réseau ni internet” : autrement dit quand je suis en déplacement (cela m’arrive une à deux fois par semaine) dans un endroit où je n’ai pas de connexion au web. Avoir une liste de choses à faire dans ces conditions me permet de ne pas me poser la question “et maintenant, je fais quoi ?”.
Autre exemple parlant de contexte, un téléphone. Dans cette branche, j’ai par exemple la liste des coups de fil à passer concernant les enfants (rendez-vous médicaux, confirmation de présence à un anniversaire, réservation de stages…) et bien entendu ce qui est professionnel. En fait je déteste téléphoner, alors quand par miracle je m’y mets, j’essaye d’expédier tout ce qui peut l’être dans un seul et vaste mouvement.

Au fait, vous avez noté la petite icône ? Xmind me permet de lier des fichiers (ainsi que des dossiers informatiques, des hyperliens, etc.), donc j’ai créé un fichier texte que je peux ouvrir d’un clic. Il contient l’objet du coup de fil à passer et bien entendu le n° (voire la touche sur laquelle appuyer pour continuer en français…). Ce fichier, je peux aussi l’imprimer pour les coups de fil personnel que je passe en fin de journée, depuis la cuisine, tout en surveillant d’un oeuil le repas et de l’autre les devoirs
.
Etant donné que ma todo list a pris une importance considérable (David Allen, créateur de la GTD, préconise de tout noter), j’apprécie particulièrement la fonctionnalité de Xmind qui me permet de replier l’une ou l’autre branche. Par contre, je n’ai plus la satisfaction de biffer une tâche effectuée quand je l’ai réalisée : je me contente de la supprimer.
Organisons nos tâches ménagères
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J’ai passé un excellent temps de midi avec deux amies (appelons-les Anna et Karin) avec qui j’ai la chance de collaborer à titre professionnel. Nous travaillons toutes les trois à la maison et la conversation a dévié sur le ménage…
Anna et moi-même avons ouvert des yeux ronds quand Karin nous a avoué que sa belle-famille attendait d’elle (puisque femme au foyer ? Sic !) qu’elle astique la maison avec entrain et régularité. Comment aider Karin ? Brossons, à défaut du sol, un rapide tableau de la situation.
Qui doit nettoyer ?
Le problème de Karin est qu’on (entendez, en particulier sa belle-mère mais apparemment son mari aussi) veut que ce soit elle qui s’occupe de nettoyer la maison. Personnellement, j’enverrais bien tout ce petit monde en thérapie familiale, mais c’est une décision assez difficile à prendre, et pas seulement pour des raisons organisationnelles…
Actuellement, Karin s’occupe du nettoyage le samedi avec son mari (ouf ! tout n’est pas perdu !) mais aussi régulièrement en semaine (le couple possède un grand chien avec de grandes pattes qui font de grandes taches).
Déléguer l’entretien de la maison
La suggestion d’Anna : faire appel à une aide-ménagère de la tribu des Titres-services.
Ma contre-attaque : il se trouve que j’ai eu, la plupart du temps, de très mauvaises expériences avec les agences de titre-services dont le déprimant récit alimenterait ces colonnes de manière disproportionnée. Cependant, on peut aussi avoir de bonnes surprises, et les critères d’une ménagère ne sont pas ceux d’une autre.
Seulement, c’est Karin qui est censée nettoyer… Nous pouvons donc plaider qu’effectivement, en tant que responsable de l’entretien de la maison, il lui appartient de faire appel à la personne la plus qualifiée (d’autant plus que certaines agences mettent un point d’honneur à former leur personnel, considérant à juste titre que ce n’est pas parce que vous êtes capable de nettoyer chez vous que vous serez à même de prendre en main le ménage d’une autre famille).
Heureusement, la grand-mère de Karin passe la voir une fois par semaine et se propose pour l’aider à diminuer sa pile de repassage. Dans un bel ensemble, Anna et moi nous nous sommes écriées : “Surtout, laisse-la faire !”.
Se faire aider pour le ménage
La totalité des corvées ne pourra jamais être sous-traitée à l’extérieur, acceptez donc toute l’aide qui se présentera. Je ne connais aucune femme qui aime les tâches ménagères ! C’est peu valorisant, il faut tout le temps recommencer car, il faut bien se rendre à l’évidence, il n’y a que la personne qui a passé le torchon qui fera attention à essuyer les pattes du chien et à ses propres traces, ça prend du temps, quand ça n’aggrave pas le mal de dos, donc si de l’aide est disponible, il n’y a aucune raison de ne pas l’accepter.
Chez moi, ce sont les enfants que je tiens à mettre à contribution. J’estime qu’ils ne sont pas à l’hôtel et en outre, il est évident qu’ils sont plus soigneux quand ils se sont occupés eux-même de la propreté de leur environnement. En outre, ma mission de parent est de les amener à l’autonomie; pourrait-on dire d’un étudiant incapable de maintenir son kot propre et en ordre qu’il est autonome ? Non, n’est-ce pas. Soigner son lieu de vie est une habitude à prendre le plus tôt possible.
En outre, il y a des enfants qui aiment ranger, nettoyer, balayer, passer l’aspirateur… Mon fils aîné vide spontanément le lave-vaisselle. Mon second fils ne conçoit pas que je cuisine sans lui. Ma fille s’est donné pour mission de remettre le living en ordre avant de partir à l’école. Anna nous a dit que ses enfants trouvaient eux aussi le ménage “amusant”.
Le cas particulier de la grand-mère pleine de bonnes intentions
Votre grand-mère de 80 ans insiste pour faire le repassage ? Mais laissez-la faire ! Elle ne se proposerait pas si elle n’en était pas capable et en outre, ma propre mémé m’a annoncé que s’occuper de tout le linge de ma belle et nombreuse famille lui faisait se sentir utile. Ce n’est pas à vous de décider si quelqu’un est trop âgé pour faire quelque chose.
Pourquoi nettoyer?
Outre les raisons évidentes d’hygiène, nous avons vu que la présence du chien constitue un facteur aggravant pour la propreté du logis. Effectivement, il faut nettoyer à l’eau quasiment tous les jours.
Chez moi, c’est la cuisine qui doit être balayée deux ou trois fois dans la journée. Faire son pain soi-même a des avantages, mais produit beaucoup plus de miettes que le pain en tranches.
Et puis certaines maisons sont salissantes ! Les matériaux employés vont faciliter ou non l’entretien. Je me souviens d’un magnifique carrelage noir dans un appartement occupé il y a quelques années ! Pensez au nettoyage de vos sols au moment où vous faites construire !
Que nettoyer ?
De mes quelques visites chez Karin, il m’a semblé que le problème principal, c’étaient les sols. Chez moi, c’est d’abord un souci d’ordre et de rangement. Chez Anna, c’est le repassage. Et en plus, effectivement, Karin devrait aussi repasser les quarante-sept chemises que son mari doit porter dans le cadre professionnel. Moi j’ai réglé le problème : pas de repassage chez moi !
J’aurais tendance à dire : ne nettoyez pas ce qui n’est pas malpropre, mais le problème c’est que parfois ça ne se voit pas. Je pense en particulier à la poussière sur les lampes, qui réduit considérablement le rendement de celles-ci.
Si vous manquez d’idées, abonnez-vous à une newsletter de type “flying ladies”. Vous n’imaginez pas tout ce qui peut être sale dans une maison !
Quand nettoyer ?
J’ai imaginé que le mari de Karin changerait d’avis si, au retour du boulot, il trouvait sa femme en train de frotter; j’ai donc conseillé à Karin de faire le ménage le soir au moment des retrouvailles avec son homme. Malheureusement, il est heureux de constater qu’elle s’occupe de la maison.
Mon mari, quant à lui, me demanderait ce qui me prend et serait probablement vexé que je préfère m’occuper des poussière que de lui.
Par contre, le mari de Karin serait peut-être contrarié qu’elle fasse le ménage le matin pendant qu’il se prépare à partir. C’est une piste à explorer si notre objectif est de le faire changer d’avis sur la personne qui doit récurer.
Comment nettoyer ?
Enfin, si rien d’autre ne fonctionne, autant que Karin puisse expédier la corvée le plus vite possible.
La bonne méthode
Mes précédentes aides-ménagères (Geneviève est devenue aveugle, c’est d’autant plus regrettable qu’elle était une véritable perle et Raymonde, dont la société de titres-services a fait faillite…) m’ont laissé quelques trucs très utiles. Si vous avez une femme de ménage, je ne saurais trop vous conseiller de prêter attention à la façon dont elle travaille.
Je crois qu’il existe aussi des sites, livres, voire émissions de télé sur le sujet, mais j’avoue que je n’en sais pas plus. Laissez-moi un commentaire pour m’aider à lutter contre mon ignorance (s’il vous plaît).
Les bons outils
David Allen, dans son magnifique ouvrage “S’organiser pour réussir“, préconise d’utiliser le matériel le plus agréable possible : “L’une des plus belles ruses pour accroître votre productivité est d’avoir des outils que vous prenez plaisir à utiliser”. Ca me semble également valable pour le lessivage, le décrassage, le savonnage et autres coups de balai…
J’achète d’ailleurs mes balais en Allemagne (via internet, rassurez-vous, encore que si j’habitais à proximité de la frontière, j’irais probablement me fournir sur place); on ne trouve plus de SuperFeger Classic en Belgique (ça fait 10 ans que je cherche des recharges en supermarché). Le balai proprement dit peut durer certainement 10 ans (ben oui, je n’en trouvais plus…).
Raymonde a exigé un système SuperMocio de Vileda. Incroyable d’efficacité !
On peut le combiner avec la procédure de Geneviève. Elle avait remarqué qu’utiliser de l’eau sale pour laver le sol était une idée absurde. Geneviève utilisait donc deux seaux. Elle rinçait la serpillère dans l’un et la rechargeait dans le seau contenant le produit de nettoyage dans l’eau propre.
Pour ma part, j’utilise une fois sur deux un genre de petit vaporetto (uniquement de la vapeur, pas de produit, donc hyper écologique !). Je m’en sers un peu comme karsher, pour décoller les traces tenaces. Un coup de lavette micro-fibres et le dégraissage est effectué. Génial pour la salle de bains et la cuisine en particulier, mais prévoyez une bonne réserve de serpillières, car elles prendront toute la saleté !
Et vous, avez-vous des trucs pour expédier ou éviter le ménage ?
Et surtout, lâchez prise !
Organisation et indexation du courrier électronique
Organisation et indexation du courrier électronique
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Comment organiser, classer, retrouver et de manière générale gérer les emails ? Je vais vous livrer un scoop : l’organisation de vos mails, qu’ils soient privés ou professionnels, dépend de vos activités !
Tous les logiciels de messagerie de ma connaissance permettent de créer des dossiers et d’appliquer des filtres pour classer automatiquement le courrier dans ces dossiers. Rien n’est pire qu’une boîte de réception affichant plus de 100 messages non lus qui attendent que vous les traitiez alors que la plupart ne requièrent pas votre attention immédiate ! Je pense ici aux newsletters auxquelles vous vous êtes abonnés, aux emails publicitaires de vos fournisseurs (privés ou professionnels) et bien entendu aux spams.
Tous les jours, je me félicite d’avoir créé des adresses emails différentes qui me permettent de supprimer une partie de ces spams, et de donner des coordonnées différentes en fonction de mon interlocuteur. Ainsi pour ma recherche de biens immobiliers, je dois souvent communiquer une adresse à des agences immobilières, et elles n’ont pas toutes la même idée de ce que peut être un courrier indésirable. J’ai donc créé immo@mondomaine.com, et quand j’aurai trouvé le terrain / la maison / le château de mes rêves, je la supprimerai purement et simplement. J’ai fait le point définitif sur la question des multiples adresses emails dans un précédent dossier.
Les emails privés
Au niveau privé, je constate que la plupart des dossiers que j’ai créés dans mon logiciel de messagerie (Thunderbird) concernent mes enfants : un dossier pour les convocations des scouts, un pour les communications de l’école… J’ai également un dossier qui accueille tout ce qui a trait à mes blogs : pour chacun, j’ai une adresse mail dédicacée (1). Enfin, un autre dossier important est relatif à l’immobilier, pas que je possède beaucoup de bâtiments mais parce que j’ai des gros problèmes avec ma maison (pour tout vous dire, le garage est en train de s’écrouler, et les assurances vont devoir intervenir… ce qui implique beaucoup de paperasse) et que j’ai vraiment envie de déménager.
J’ai donc créé un dossier intitulé “immobilier” dans lequel je classe toutes les informations relatives aux biens susceptibles de m’intéresser. Ces sous-dossiers sont préfixés avec le code postal pour faciliter le classement et la recherche.
Les emails professionnels
Evidemment, la gestion des mails professionnels dépend du travail que vous faites (encore un scoop !).
Les dossiers (dans le courrier et sur disque)
Ceci dit, voici comment je procède (et la structure du courrier reflète celle de mon disque dur).
L’unité de base de mon organisation est le client. Chaque client me confie plusieurs projets par an.
Donc, dans mon logiciel client messagerie, j’ai créé un dossier par client. Ces dossiers sont préfixés par deux chiffres, ce qui me permet d’afficher les clients les plus importants avant ceux avec lesquels je travaille moins (ou en tout cas de choisir l’ordre d’affichage sans que celui-ci me soit imposé par l’ordre alphabétique).
Pour chaque client, j’ai un dossier pour chaque projet. Ici, la structure des préfixes est un peu différente puisque j’utilise l’année. Un exemple de nom de dossier pourrait donc être “2012_superprojet“. Dès lors, les projets peuvent être retrouvés facilement en se basant sur l’année de réalisation (et si on ne se souvient pas de l’année, la commande Rechercher se révélera précieuse).

Astuce supplémentaire, je préfixe les dossiers des projets en cours avec un tiret de soulignement (underscore) afin qu’ils apparaissent en début de liste.
_2011_projet-en-cours apparaîtra avant 2011_projet-termine.

Les messages
Que je reçoive un message ou que je l’envoie, il faut que le nom du projet (sans le préfixe, qui pourrait changer par exemple si le projet doit être repris quelques années plus tard) soit présent dans l’objet du mail. Si c’est un mail qui n’est pas relatif à un projet en particulier, je l’indique également…

Raison pour laquelle voilà un certain nombre de mails dont l’objet est de papoter…
La réponse dans l’objet
Autant que possible, si je réponds à un mail dans lequel on me pose une question, je vais reprendre la réponse dans l’objet du mail que je renvoie. La réponse sera aussi dans le corps de texte, mais c’est très confortable pour le destinataire de ne pas devoir ouvrir le message.
Voici quelques exemples :
- OK pour lundi matin Re: ProjetMachin Puis-je passer lundi matin pour les derniers détails ?
- {done} Re: {fin des tests : OK} Re: ProjetTruc
Les étiquettes
Enfin, un dernier truc à propos de la gestion des messages : j’utilise les étiquettes. Les messages avec des informations importantes apparaissent alors en rouge ! Impossible de les manquer.

Pour en savoir plus sur leur utilisation, voyez ce tutoriel : http://www.arobase.org/thunderbird/utiliser-etiquettes-thunderbird.htm
(1)Oui, j’ai le temps d’avoir un blog. Et même plusieurs.
Et vous, quelles sont vos trucs et astuces pour organiser, classer, retrouver et de manière générale gérer vos emails ?
Rangement des chambres et des jouets des enfants
Lien : http://www.organisons-nous.com/rangement-des-chambres-et-des-jouets-des-enfants
Pourquoi j’ai consacré toute une semaine de congé à ranger les jouets des enfants
J’ai trois enfants comme les lecteurs fidèles de ce blog s’en souviennent. Les garçons partagent une chambre (dans l’attente du jour béni où chacun disposera de la sienne) tandis que ma fille dispose de son propre domaine, petit mais coquet, au second étage.
Grâce à Céline qui pour une raison inconnue se propose de me débarrasser des Barbies, Ken et Action Man pour un projet secret, et vu la proximité de la Saint-Nicolas, fête des magasins de jouets par excellence, j’ai décidé que le moment était venu de faire un tri drastique dans les caisses de Playmobils, Lego et autres petites voitures.
En effet, même si dans la plupart des articles que vous pourrez consulter en cherchant sur le web “rangement chambres d’enfant“, on commence par vous apprendre que “La chambre d’enfant a la particularité de servir à la fois de salle de jeu, d’études et de repos”, nous avons une organisation assez inhabituelle à la maison1.
En effet, les vêtements des enfants sont rangés dans les armoires du salon. C’est bizarre ? Oui, ça le semble mais c’est pratique. La salle de bains est contigüe alors que la machine à laver se trouve à l’autre extrémité de la maison. Et la table du salon, située entre les deux, se prête très bien au pliage des vêtements que l’on ramène propres dans leur manne. Je renverse tout sur la grande table et chacun plie et range ses propres affaires (le meilleur moyen de ne pas confondre ce qui est à chacun quand les enfants se succèdent en âge à intervalles rapprochés). Du repassage ? Avec trois gosses j’ai laissé tomber ! Tout le monde porte des t-shirts aussi infroissables que mon tailleur-pantalon en stretch2.
Les devoirs sont faits dans la cuisine pendant que le repas, sain et équilibré comme il se doit, mijote sous ma surveillance attentive.
Par contre, j’aime que ma fille et mes garçons soient près de moi quand je travaille (sur mon portable) dans le salon. La majorité de leurs jouets y a donc trouvé un refuge plus ou moins permanent… Tant que les jouets ne sont pas déplacés vers la chambre de l’un ou l’autre enfant, en s’éparpillant au passage, et tant que mon plus jeune fils ne prétend pas m’en apporter pour une raison ou une autre dans le bureau ou la cuisine.
Le moment de trier, ranger et catégoriser les jouets est venu
Ma priorité est de me débarrasser d’une bonne partie des jouets. Bien que je demande, chaque année, à mon mari de rappeler aux tantes qui souhaitent couvrir nos bambins de multiples cadeaux, que seuls les Playmobils et Lego3 sont les bienvenus, nous avons reçu nombre de choses majoritairement en plastique, que personnellement, je n’ai aucune envie de conserver.
J’ai relevé quelques critères de jouets idéaux … Dans l’attente de cette épuration bienvenue, voici le relevé de ce que je suis susceptible de trouver :
- Des papiers: dessins, catalogues de magasins de jouets pour alimenter leurs fantasmes, morceaux de puzzle orphelins, cartes diverses à collectionner et distribuées par les supermarchés à leurs clients…Direction soit le scanner (pour numériser les dessins) soit la poubelle à papiers. Il fut un temps où j’essayais de reconstituer les puzzles. C’était il y a longtemps.
- Des petits morceaux de plastique. Soit il s’agit de pièces de Playmobils, ou de Lego, soit il s’agit de pions (jeux de plateau, échecs, monopoly, etc.). Direction des pots (qui contenaient précédemment un litre de yaourt). On peut les empiler avec ou sans couvercle, les recouvrir, les étiquetter avec un bon marqueur indélébile. On peut les ranger dans un plus grand bac, c’est ce que j’ai fait pour organiser le matériel de couture.
- Des petits morceaux de bois : pions, débris de jouets abandonnés, porte de l’armoire à clés. Déprimant. Quoi qu’on en dise, les jouets en bois ne sont pas nécessairement plus solides. Enfin, ça dépend en grande partie de votre enfant…
- Des trucs qui appartiennent à un autre enfant (ex: soeur : elle s’est enfin lassée de ses Barbies et s’en est débarrassée chez les garçons. Qui ne s’en soucient guère. Direction chez Céline ou la ressourcerie, via une caisse “à donner”).
- Des animaux en peluches. Assez pour remplir trois arches de Noé.
Direction la machine à laver, ce ne sera pas du luxe. Ensuite, la ressourcerie ou la collecte des “jouets en très bon état” organisée par l’école une fois par an, début décembre. - Des petites voitures. Et là, souci : les voitures viennent de leur père et même si les garçons ne s’en servent pas beaucoup, leur géniteur refuse de se séparer de ces véhicules qui bercèrent la période bénie et si regrettée de son enfance. Je sens bien la mise en place d’une caisse “voitures indestructibles chargées de nostalgie”.
- Des jeux de plateau, complets ou partiels. Voir “pions”. Voir avec l’école ou la ludothèque si leurs pièces manquantes ne correspondent pas à vos éléments orphelins.
- Des déguisements (déchirés – trop petits, etc. Exit.)
- Des objets improbables : pinces-à-linge, factures du kiné (?), télécommande photo (?); retour à leur place, au rez-de-chaussée.
- Des livres, bandes dessinées, revues… qui nécessitent souvent un recollage plus ou moins long et délicat. A vous de déterminer si cela en vaut la peine…
Quel matériel préparer pour ranger les jouets des enfants, dans leur chambre ou le salon ?
- un marqueur indélébile
- des pots de yaourt (petites pièces, jetons et pions, etc.)
- une caisse en carton pour les vieux papiers
- une caisse en carton pour Céline
- une caisse en carton pour la ressourcerie
- une caisse pour ce qui doit quitter la pièce (en direction de la salle de bains ou du bureau par exemple, voir factures)
- un sac poubelle
- une caisse en carton pour les voitures en métal
- une caisse de stockage pour les Playmobils
- une caisse de stockage pour les Legos
- beaucoup de patience
(1) Un sondage express dans l’échantillon peu représentatif de mes contacts sur Facebook laisse craindre que la chambre, même dûment équipée du bureau idéal, sert rarement au travail scolaire. Apparemment, vos enfants aiment travailler à l’endroit où vous vous trouvez, pas à l’endroit que vous avez prévu.
(2) Ca ne m’empêche pas d’être équipée pour repasser une des deux “belles” chemises de l’homme quand le besoin s’en fait sentir.
(3)Récemment, mon mari a écrasé un petit module Lego de ses délicats pieds nus. Depuis, les Lego ne font plus partie des jouets bienvenus. Reste à en informer Saint Nicolas.
Crédits photo : Omar Omar et Holger Zscheyge
Rangement et organisation du matériel de couture
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Dans le cadre de “tout doit partir aux prix les plus bas”, aujourd’hui je me suis attaquée au rangement du “coin couture”.
Cette dénomination, “coin couture”, désigne faute de mieux un entassement de tissus, de patrons, de ciseaux, d’aiguilles, de matériel, rubans et boutons qui sont superposés dans un coin près de la porte de la salle à manger.

1 : avant le rangement, les boîtes ont déjà été déplacées- 2 : après le rangement (sauf que les bacs ferment)
Depuis quelques années déjà, il menace de tomber et j’ai -enfin- décidé de lutter contre l’entropie à cet endroit précis de la maison.
Je précise que malgré le désir que j’en ai, je n’ai jamais eu l’occasion de devenir une grande styliste, ni même une couturière compétente, et que les solutions de rangement proposées ci et là sur internet ne s’appliquent pas à ma modeste installation.
Procédure :
- Une grande table bien dégagée, en l’occurrence celle de la salle à manger (ça tombe bien !)
- Deux jeunes enfants désireux d’aider maman tout en apprenant un nouveau vocabulaire (cannette, découd-vite, etc.)
- Un sac poubelle
- Une dose certaine de motivation.
En gros, nous avons des objets assez disparates, de la machine à coudre aux aiguilles et aux canettes en passant par le fer à repasser. Renversez tout sur la table.

Ca permettra d’inventorier tout le matériel de couture pour mieux l’organiser.

J’avais eu la bonne surprise, lorsque je cherchais comment ranger ma machine à coudre, de constater que les boîtes superposables de type “Trone” d’un célèbre distributeur suédois de crayons gratuits au logo bleu et jaune dont le nom m’échappe avaient exactement la dimension idéale pour accueillir la dite machine à coudre. En emménageant, il me restait un petit mur, dans la salle à manger, c’est ainsi que le coin couture est né.

Une machine à coudre bien rangée, dans un bac qui la protège de la poussière
L’emplacement n’était pas trop mal choisi : pas trop loin de la cuisine, pièce à vivre par excellence, et à proximité immédiate d’une grande table souvent dégagée, idéale pour coudre et effectuer de menues reprises.
Nous avons donc superposé trois de ces boîtes et les avons remplies (à moins qu’elles ne se soient remplies toutes seules, ce qui expliquerait bien des choses !), en commençant par le bas, avec :
- la machine à coudre
- le fer à repasser, ses accessoires et les vêtements en attente d’être réparés (mauvais plan : le seul bon moment pour repriser un habit, c’est tout de suite)
- quelques patrons, pelotes de laine, ciseaux, réserve de boutons, bref un amoncellement abominable de petits objets
- au-dessus des boîtes, à un endroit où RIEN n’aurait dû se trouver : pelote d’épingles offerte par le restaurant chinois au moment des fêtes de fin d’année, boîtes à couture de fabrication artisanale quoique ingénieuse, ciseaux (oui, encore), mètres ruban, nominettes, et objets divers sans le moindre rapport (pièces de légo, tour eiffel miniature, etc.).

Rangement du coin couture dans les bacs superposables : la machine à coudre tout en bas, les tissus au milieu, les outils en haut et tout le reste par dessus
Organiser un coin couture : fausses bonnes idées et erreurs
Conserver les chutes de tissu
Non seulement ces morceaux prennent une place folle, mais à moins d’adorer le patchwork, il y a beaucoup à parier qu’ils ne serviront jamais. De ma longue expérience, chaque fois qu’on vous réclame, à l’école ou au stage, un truc quelconque en tissu pour un bricolage, c’est soit “un vieux t-shirt blanc” soit “un vieux drap de lit blanc”. Le jour où ce sera autre chose, il y aura certainement un vêtement usé / déchiré / taché… qui pourra terminer glorieusement sa carrière en se réincarnant, par exemple, en marionnette représentant un loup.
Négliger de ranger…
…systématiquement le matériel dès qu’il a été utilisé. Comment le tas du dessus aurait-il pu se constituer, si j’avais respecté ce principe ?
Tout entasser…
…dans une boîte sans organisation interne. Le jour où on a besoin d’un bouton d’une taille et d’une couleur précises, ou d’une tirette de 20cm, mettre la main dessus s’apparente tellement à une fouille archéologique qu’il est plus rapide de passer au supermarché pour en racheter.
Les trucs qui se sont révélés utiles
Il y a quelques années, enceinte de mon premier enfant, je m’étais imaginé dans l’innocence de ma folle jeunesse que j’allais économiser des sommes conséquentes en confectionnant moi-même les vêtements de mon bébé et mes tenues de grossesse. A part un pantalon pour femme enceinte mal coupé (mais heureusement caché par le pull ample qui accompagne presque inévitablement cette tenue), je n’ai jamais rien confectionné.
Par contre, j’avais procédé à un rangement extraordinaire qui a perduré toutes ces années (ma fille va avoir dix ans).
J’avais regroupé, par catégories, tous les petits objets de la couture dans des paquets de cigarette (de 25, en l’occurrence) eux-même placés dans des boîtes de croissants surgelés. Tout juste la bonne taille !
Une étiquette pour identifier rapidement le contenu, et c’était réglé.

Évidemment, vous trouverez dans le commerce des boîtes supposées faire votre bonheur (souvent au rayon bricolage, sous la dénomination “organiseur à compartiments” ou quelque chose dans ce genre). Mais je crains que le système soit moins flexible. En outre, vu la taille d’une bobine de fil, le plus probable est que les cases n’auront pas la bonne taille. Enfin, vous avez vu les prix ?
Le cas particulier des boutons : pour garder ensemble les boutons du même type, le mieux est encore de les enfiler sur des épingles de nourrice. En plus, ça a occupé mes fils pendant toute l’après-midi (on a rangé ainsi plus de 250 boutons).

D’autres idées ?
Les jouets dont vous ne regretterez pas l’achat
Lien : http://www.organisons-nous.com/les-jouets-que-vous-ne-regretterez-pas-davoir-achetes/
- ils se nettoient facilement, au lave-vaisselle par exemple
- ils ne se cassent pas facilement, et surtout pas en tout petits éclats de plastique
- si vous les recevez en triple exemplaire, ce n’est pas un problème

- ils ne sont pas hideux au point que vous ayez honte de les montrer à votre mère
- la perte d’une de leur composante ne les rend pas impropres à tout usage (contre-exemple : puzzle)
- on peut identifier facilement ce qui appartient à l’ensemble ou à la catégorie (à moins que ça n’ait pas d’importance)
- vous ne regretterez pas l’investissement qu’ils ont demandé quand vous vous rendrez compte que vos petits-enfants pourront également s’en servir, trente ans après
- ils ne peuvent pas servir comme arme d’attaque en combat rapproché
- il n’est pas horriblement douloureux de marcher sur une des pièces (contre-exemple : Lego)
- ils ne produisent pas un bruit horripilant (contre-exemple : piano avec mélodies et rythmes pré-enregistrés, avion de chasse avec bruitage)
- leur usage n’est pas salissant (contre-exemple : plasticine)
- ils ne demandent aucun entretien, ou si peu !
- les enfants peuvent s’en servir en dehors de votre présence
- les enfants peuvent y jouer à plusieurs
Vous comprendrez que pour toutes ces raisons, j’aime les Playmobils.

Crédits photos : Lelê Breveglieri et Philos from Athens
Ranger et organiser le garage
Lien : http://www.organisons-nous.com/ranger-et-organiser-le-garage
Ayant passé l’entièreté de la journée dans et près du garage, il y a un certain nombre de choses que je peux vous garantir :
1. Plus jamais ça !
2. Mon garage 2.0 sera un modèle d’ordre et de propreté.
3. La seconde mi-temps sera serrée !
Quand ranger le garage ?
Le plus tôt possible ! En tout cas, n’attendez pas de découvrir que les chutes de neige ont endommagé le toit et qu’il faut le refaire d’urgence pour entrer dans votre garage (quoique… si vous vous en servez pour garer la voiture, on peut raisonnablement penser que vous y mettez les pieds de temps en temps). Si votre garage est trop encombré pour que vous envisagiez d’y faire entrer un quelconque véhicule, cet article est pour vous.
Choisissez de préférence une semaine pendant laquelle la météo sera clémente, votre meilleure copine disponible, le parc à containers ouvert et votre conjoint en congé.
Comment trier le fouillis / contenu du garage ?
La mauvaise nouvelle : il y a dans le garage des choses dont vous ne soupçonniez même pas l’existence.
Qui “peuvent toujours servir”.
La bonne nouvelle : le garage contient relativement peu d’objets auxquels vous attachez une valeur sentimentale.
Pour une réorganisation efficace, l’idéal est d’avoir une journée complète devant soi.
Mon choix : un lundi, journée pédagogique, veille du passage du camion de ramassage des papiers / cartons.
1. Procurez-vous des caisses en carton solides.
J’ai effectué deux voyages à la déchetterie, dans la camionnette de ma copine (9 m³). Les caisses en carton vont vous servir à trier le contenu du garage, en fonction des containers dans lesquels vous allez le recycler.
Vous allez notamment leur apporter :
- des “inertes” (morceaux de matériaux de construction tels que : briques / mortier inutilisable / tuiles / carrelage remplacé depuis longtemps…)
- des papiers / cartons : syllabi datant de votre passage à l’université il y a quinze ans et jamais revus depuis, emballages divers
- des encombrants : à peu près tout et n’importe quoi de minimum 30 cm² (source : déchetterie), dépend cependant de votre meilleure copine (je reviendrai sur ce point.)
- des PMC : par exemple des boîtes de biscuits anciennement collectionnées et remisées dans le garage faute de place dans la cuisine
- de la vaisselle et des tupperware : c’est la question piège. La copine brocanteuse n’en veut pas (lourd, fragile, encombrant et difficile à vendre…), ils ne seront pas valorisés au parc à containers et certains services de revente d’occasion tels que (finalement, je n’en citerai aucun) risquent de faire la fine bouche. En outre, avez-vous le temps d’attendre qu’on veuille bien trier ce que vous avez apporté alors que vous avez tout un garage à vider ?
Heureusement, dans mon coin, il y a une ressourcerie. Une ressourcerie est un service de collecte d’encombrants à domicile qui revend dans une boutique d’occasion tout un tas de trucs, dont la vaisselle… Elles répondent également à une préoccupation environnementale, donc les valoristes accepteront, eux, la vaisselle très laide et très dépareillée dont vous ne savez que faire.
- Les morceaux de bois risquent de ne pas entrer dans les caisses, mais vous avez compris le principe : il faudra emmener tout ça au parc.
- Les morceaux de métal, petits morceaux de câble électriques, outils rouillés seront soit repris par la copine qui justement connaît un ferrailleur, soit déposés dans le container approprié.
- Des déchets spéciaux : j’ai apporté un nombre impressionnant de bombes de peinture presque vides, de bombes de silicone, de bidons de lave-glace entamés…
- Des appareils électriques : vous aussi, vous avez un conjoint bricoleur qui n’a pas le temps de réparer les ventilateurs, ordinateurs et autres objets en -eur qui se retrouvent finalement dans le garage ?
2. Rappelez-vous votre objectif.
Le mien était clair : le toit tombe, il faut entièrement vider le garage, car l’entrepreneur l’a explicitement demandé. Une fois que votre objectif est bien clair, et gravé en lettres de feu dans votre esprit et celui de votre conjoint, prévoyez un très large espace pour faire deux (très gros) tas : ce qui part et ce qui reste.
3. Prenez de douloureuses décisions.
A. Que conserver ?
Ce qui est onéreux (exemple : les pneus neige), difficile à se procurer ou utilisé très fréquemment.
B. Que jeter ?
Tout ce qui est trop abîmé pour que vous osiez vous en servir devant un inconnu (ou votre mère). Ce qui est périmé (les bombes aérosol pré-citées). Ce qui est devenu dangereux (les outils rouillés).
C. Que donner ?
Tout ce que votre copine voudra bien emporter pour son propre usage ou pour revendre.
4. Videz entièrement le garage.
Sinon, comment pourrez-vous être certain d’avoir passé tout son contenu en revue lors de l’étape précédente ?
5. Faites visiter à votre copine (et sa camionnette) le centre de tri.
Si vos amies sont aussi formidables que les miennes, les ouvriers vous donneront un coup de main et accepteront bien plus que le mètre cube réglementaire pour un battement d’yeux de biche.
6. Balayez le garage
Ou mieux, sous-traitez à vos enfants. Les journées pédagogiques servent aussi à apprendre la dure expérience de la vie.
7. Prenez le café avec votre copine.
8. Chargez une dernière fois la camionnette avec ce qui part chez elle.
9. Préparez les cartons vides pour la collecte du lendemain.
Avec qui ranger le garage ?
- Même un enfant de cinq ans surnommé “roi des tire-au-flanc” est capable de déposer un objet sur un tas. Tout ce qu’il pourra faire, vous n’aurez pas à le faire.
- La copine brocanteuse sexy propriétaire d’un semi-remorque est là également pour vous éviter de vous disputer avec votre conjoint sur l’intérêt de conserver 254 tournevis.
- Le conjoint est irremplaçable pour déterminer à quoi servent tous ces petits trucs électroniques dans la caisse. Et puis, lui aussi se souviendra de la journée passée à vider le garage…. avant de racheter un tournevis / des pinces crocodile / des bombes de peinture / de quoi installer des étagères.
Astuces
Faites un repérage préalable de l’ordre dans lequel les containers sont accessibles au centre de tri. Pour charger intelligemment la camionnette : si vous chargez le véhicule selon le principe du last in / first out, votre passage au parc à containers en sera accéléré et facilité.
Quelques mois de musculation en salle se révèlent très utiles. JE n’ai pas de courbatures…
Prévoyez quelques paires de gants en caoutchouc, plusieurs par personne (ils se déchirent), afin d’éviter le tétanos, la graisse sur les mains et sous les ongles, les produits chimiques, mais pas le ridicule…
N’écrasez pas les cartons avant d’avoir vraiment tout terminé !
Liens utiles au rangement du garage
Pour en savoir plus sur les ressourceries : http://www.valoriste.be/
Pour vous aider à convaincre votre mari, proposez-lui un petit jeu (les hommes aiment qu’on leur propose un petit jeu en battant des cils) : c’est ici : http://www.decormag.com/Chroniques/abcdeco/le-rangement-du-garage-en-9-etapes-n3724p3.html
Allo Maman ? Bobo !
Lien : http://www.organisons-nous.com/ma-mere-au-telephone
Un post affectueux, mais quand même un peu teinté de “coup de gueule” pour changer un peu.
Vous avez une mère ? Moi aussi.
Comme vous l’avez peut-être deviné à la lecture d’un précédent article consacré au rangement, je suis atteinte de TDAH/I, acronyme plaisant de “trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité et impulsivité”; chez moi, la caractéristique “impulsivité” est particulièrement présente, comme dans toute la branche maternelle de ma famille (il y a une composante génétique) et spécialement chez ma mère.
Ma Môman craint d’être atteinte de la maladie d’Alzheimer. En fait, étant donné qu’elle pense à de nombreuses choses à la fois (ce qui est une des caractéristiques du trouble TDAH/I chez l’adulte comme chez l’enfant), ses pensées se bousculent, la plus récente en chassant une autre.
Raison pour laquelle elle souhaite qu’on ne l’interrompe pas. C’est parce qu’elle risque de perdre le fil de ses pensées. CQFD.
Le fait que je risque, moi aussi, de perdre le fil de mes pensées si quelqu’un m’interrompt n’a jamais, apparemment, traversé son esprit. En tout cas pas assez longtemps. Ou alors ses pensées sont plus importantes que les miennes. Ca doit être ça.
Comment gérer une mère TDAH/I quand on l’est soi-même ?
Je vous brosse un tableau de la situation. Vécue. Vécue environ trois à quatre fois par semaine.
Vous êtes en train de faire un truc plus ou moins important, travailler par exemple, ou rédiger un courrier, ou un article pour votre blog, bref, quelque chose qui demande de la concentration.
Le téléphone sonne.
Première parenthèse : activez au plus vite le service qui affiche le numéro de téléphone de votre correspondant. Ca vous évitera, en particulier si vous vous servez de votre téléphone à des fins professionnelles, de recevoir environ 20 coups de fil de commerciaux par jour. Numéro caché = prospection téléphonique dans 95% des cas. Personnellement, je ne réponds plus.
Donc, le téléphone sonne, et c’est le numéro de vos parents qui s’affiche. Dilemme : décrocher ou ne pas décrocher ? Laisser sonner est tentant, mais dans ce cas, le téléphone re-sonnera 10 à 15 minutes plus tard. En outre, c’est peut-être important ? Enfin, comme votre mère sait que vous avez un mouchard qui affiche le numéro de téléphone, vous avez intérêt à avoir un alibi en béton si vous ne décrochez pas.
- Allo ? Tu me filtres ou quoi ?
- Non maman, je ne te filtre pas, mais il faut au moins trois sonneries pour que le numéro s’affiche.
- Je t’appelle à propos des chaussures.
- …? (QUELLES chaussures ? De quoi tu me parles ?)
- Est-ce que tu les as trouvées ?
- …?? (J’avais perdu des chaussures ? Mais de quoi tu me parles ?)
- Est-ce qu’elles te conviennent ? (Pourquoi est-ce ces étranges chaussures non identifiées que je devrais avoir trouvées ne me conviendraient pas ? TILT !)
- Euh… oui… mais… (Les soi-disant “vieilles chaussures” de la cousine de sa petite-fille, en l’occurrence, une paire de “blue heaven” en parfait état, magnifiques, on dirait qu’elles n’ont jamais été portées !)
- J’avais encore autre chose à te dire.
- (j’aurais bien aimé en placer une mais tu m’as bien élevée, maman, j’attends. En silence. Longtemps.)
- … mais j’ai oublié ce que c’était.
(Loooong silence. Recherche probable en RAM des points à aborder.)
- Je t’ennuie avec mes pertes de mémoire, hein ?
- Pas du tout maman, tu ne m’ennuies jamais (pourvu que je n’oublie pas ce que je voulais écrire dans ma vie parallèle, celle où je rédige sur mon traitement de texte !).
Mais dis-moi, à une certaine époque, tu ne faisais pas une liste sur un petit papier, pour ne pas oublier ? (elle a perdu le papier, ça doit être ça.).
- Si, mais je ne le fais plus. (Ca doit être parce qu’elle perd le petit papier. Je vais lui filer le truc des post-its. Les post-its restent alors que les petits papiers s’envolent, c’est bien connu !)
- Tu devrais noter sur un post-it, que tu collerais sur ton tableau blanc, et quand tu veux me téléphoner tu décolles le post-it pour barrer au fur et à mesure (imparable !).
- Oui mais, comme je ne remplis pas le postit, c’est du gaspillage.
- Aaaaaaaaah. Tu peux me rappeler quand tu te souviendras, si tu veux (pourvu que je n’oublie pas ce que j’étais en train de faire ! Pourvu que je n’oublie pas ce que j’étais en train de faire !)
- Non, ça ira comme ça.
- Alors tu préfères me téléphoner ? (et m’interrompre dans ce que je peux bien faire d’important, ça c’est pas grave, et c’est pas du gaspillage si je comprends bien ?)
- Oui, comme ça j’entends le son de ta voix.
Maman 1 – Moi 0. Encore raté.
En savoir plus sur le TDAH chez l’adulte
Crédit photo : Kevin Ryder sous licence CC
La voiture familiale, un fourre-tout bien organisé
http://www.organisons-nous.com/voiture-familiale-organisee
Avec l’arrivée des enfants, j’ai peu à peu rempli la voiture familiale de tout un tas d’accessoires improbables qui se révèlent cependant, à l’usage, extrêmement utiles.
En voici la liste
- des mouchoirs en papier
- une tenue de rechange complète par enfant (pantalon, t-shirt, chaussettes, pull, emballés ensemble, à vérifier tous les six mois)
- plusieurs grosses bouteilles d’eau
- une pharmacie relativement complète (aspirine, désinfectant, médicaments contre les nausées / la diarrhée / les maux d’estomac…)
- un gobelet en plastique (sinon pour l’aspirine effervescente, ça va moins bien)
- des cartes routières (oui, j’ai aussi un GPS. Les enfants aiment lire les cartes routières.)
- un bouquin
- des lingettes (je recommande les lingettes qu’on vend pour nettoyer les fesses de bébé. Je ne sais pas avec quoi elles sont imprégnées, mais quoi que vous ayez sur les mains ou les vêtements, ça partira ! Elle sont également généralement très solides. Heureusement !)
- des rations de survie style biscuits aux céréales (pour les enfants) et Mars (pour le pater familias). On n’est pas censés y toucher, c’est pour le jour où on oublie d’emmener des collations.
- un parapluie (il a bien une baleine cassée mais il reste relativement fonctionnel)
- une paire de gants (j’ai eu un jour la bonne idée d’acheter six paires de gants extensibles, tous noirs. Depuis, plus personne n’a perdu de gant. Loi de la vexation universelle.)
- le portefeuille secondaire (il contient ce que l’on aurait tendance à mettre dans son portefeuille mais dont on se sert finalement assez rarement : abonnements divers dont par exemple Paradisio, Walibi, etc., cartes de fidélité, cartes famille nombreuse, ce genre de trucs…).
Ce que j’ai aussi dans ma voiture
- des tapis de sol en caoutchouc (un seau d’eau pour nettoyer tout ce qui peut y atterrir, et c’est bon)
- des vide-poche qu’on attache aux sièges avant (pour éviter les chaussures boueuses sur les sièges en question)
- tous les trucs obligatoires bien entendu (triangle, trousse de secours, gilet, carte verte…)
- un grattoir avec un très long manche pour dégeler le pare-brise
- des lunettes de soleil
- une lampe de poche
- un ou deux bics
- du papier
- des sacs réutilisables (pour faire les courses)
Ce que j’ai eu dans ma voiture et qui ne s’y trouve plus mais qui s’est révélé bien utile à une certaine époque
- des sacs en papier (mal des transports)
- une lime à ongles (embouteillages)
- la clé du garage
- une nappe en toile cirée (pour ne pas salir le coffre et pour mettre sur le pare-brise en hiver. Elle a fini par rendre l’âme. Dommage. Ses fleurs étaient très joliment assorties à la couleur de la carrosserie).







