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Fin d’année scolaire : pas le temps ? Pas le choix !

25 juin 2010

Avec les deux mois de vacances des enfants, c’est le moment où il faut plus que jamais s’organiser et gérer son temps de fin d’année scolaire.
Outre ma vie professionnelle trépidante (enfin pour le moment j’essaye de ralentir), j’ai trois enfants de respectivement 8, 6 et 4 ans.

Depuis une semaine, je vois revenir, cartable après cartable, les travaux de l’année écoulée, les dessins, la farde de chants, etc. Il faut trouver un peu de temps tous les jours pour :
– classer tous ces papiers et bricolages
– s’émerveiller une fois de plus devant le répertoire de chansons apprises durant l’année
– encadrer ou punaiser les photos, le trombinoscope, les plus beaux chefs d’oeuvre…
– mettre à jour le répertoire téléphonique avec les adresses des copains de classe
– laver toutes affaires cessantes les vêtements de gym pour qu’ils soient prêts à être portés pour la journée sportive !
– vérifier le matériel (crayons et marqueurs en particulier) et prévoir de racheter ce qui doit être remplacé.
– et bien entendu rencontrer les enseignantes pour discuter résultats scolaires et perspectives d’avenir (donc, l’institutrice de l’année écoulée et celle qui accueillera le chérubin dès septembre, à multiplier par le nombre d’enfants, ajoutez le cas échéant le directeur, voire le/la/les personnes de contact du centre PMS (1)).

C’est aussi le moment de prévoir un fond de caisse avec beaucoup de monnaie : les institutrices n’en ont jamais (ou pas assez, ce qui revient au même) et on ne vous réclamera jamais un compte rond pour toutes ces « menues » dépenses de fin d’année :
– journée sportive
– excursion de dernière minute au parc d’attractions situé à 30 kms
– achat du DVD reprenant toutes les photos prises par la maîtresse tout au long de l’année et obligeamment dupliqué par le prof d’informatique
– solde de compte de la garderie
– cadeau groupé pour l’enseignant(e)

Sans compter la « fancy-fair » qui combine les deux nécessités : prévoir un petit budget et un peu de temps pour donner un coup de main (installer l’estrade, faire un brin de vaisselle, servir au bar, voire remettre en ordre le lendemain).

Avec ça, vous avez réglé la question scolaire (2).

Inutile de dire que toute occupation des enfants durant juillet et aôut a été dûment prévue et réservée depuis le dernier congé (Pâques, en l’occurrence, et au plus tard la mi-mai !).

Sinon, repassez par la case « budget », car dans l’hypothèse malencontreuse où vous auriez perdu de vue la nécessité d’inscrire au plus vite les enfants au stage chic et pas cher du coin, ça va vous coûter un max !

(1) Centres Psycho-Médico-Sociaux . Un truc belge.  Selon l’Arrêté Royale du 13/08/62, les Centres P.M.S. contribuent à rendre optimales les conditions psychologique, psycho-pédagogique, médicale, paramédicale et sociale de l’élève lui-même et de son entourage éducatif immédiat afin de lui offrir les meilleures chances de développement harmonieux de sa personnalité et de son bien-être individuel et social.

Dans la pratique, ça sert à culpabiliser les parents et à essayer d’envoyer les gosses qui ont un peu de personnalité dans l’enseignement spécial. Pas dans l’enseignement spécial qui correspond aux éventuels troubles de l’enfant. Dans celui dans lequel il reste de la place.

Oui, j’ai un œuf à peler avec le PMS.

(2)c’est de l’humour belge. Jeu de mot historique.

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