Skip to content

Gérer son temps en mind mapping : niveau 3 (ou version 2016)

10 août 2016

Lien :  http://www.organisons-nous.com/gerer-son-temps-en-mind-mapping-niveau-3

Cet article a deux prédécesseurs : http://www.organisons-nous.com/gerer-son-temps-en-mind-mapping-avec-la-gtd/, paru en février 2012 et de http://www.organisons-nous.com/gerer-son-temps-en-mind-mapping-suite, version revisitée en 2013.

Questions abordées :

  • Pourquoi utiliser un logiciel de mind mapping pour gérer son planning de la semaine ou son horaire scolaire ?
  • Quel est l’intérêt d’adopter une gestion des tâches à effectuer en fonction du contexte ?
  • Est-il possible d’étendre les fonctionnalités de Xmind ?

Je n’ai pas encore trouvé mieux que Xmind pour organiser mes semaines et depuis quatre ans, je l’utilise du lundi au dimanche pour planifier les tâches à exécuter, les rendez-vous, etc.  En interaction avec Google Calendar depuis deux ans environ.

Par rapport à un planning « classique », habituellement présenté sous forme de tableau, comme par exemple celui que l’école remet aux enfants au début de l’année scolaire pour qu’ils aient une vue d’ensemble de leur horaire, j’ai relevé les avantages suivants :

Plus d’espace pour une vue d’ensemble de la semaine

Le premier exemple vous sera certainement familier si vous avez des enfants assez grands pour être soumis à un horaire de cours.  Dans ce cas, ceux-ci ont certainement reçu quelque chose qui ressemble à ceci :

1-horaire-scolaire-classique

  1. horaire scolaire classique

Il est à peu près impossible d’ajouter à cette grille une activité qui se déroulerait durant l’heure de table, des projets personnels, des travaux à effectuer…

Le même horaire exprimé sous forme de mind map pourrait se présenter ainsi :

2-horaire-sous-forme-mind-map

2. horaire de cours sous forme de mind map

Les avantages d’une mind map sur un tableau sont les suivants :

La possibilité d’insérer des tâches à n’importe quel endroit sans remettre en cause l’ordonnancement existant. Par exemple, l’animation d’une émission de radio durant le temps de midi du vendredi.

Un sujet (topic) plus personnel, pour prendre en compte les projets de notre étudiante, qui outre les blogs auxquels elle contribue, écrit deux roman.

Les liens vers des documents, vers  d’autres maps, ou vers le web

La possibilité de changer la présentation à tout moment

3-horaire-sous-forme-tableau-avec-xmind

3. horaire sous forme tableau avec xmind

4-horaire-autre-presentation.jpg

4. autre présentation du planning

L’ajout incroyablement facile d’attributs visuels… Par exemple des flèches (liens dans la terminologie Xmind) pour, dans notre exemple, lier le travail scolaire à la leçon au cours de laquelle il sera exploité.

La possibilité de séparer les domaines

Mon planning personnel est organisé avec à  gauche, le contexte, à droite les jours de la semaine.  Je peux aussi avoir d’une part les topics relevant du domaine privé et d’autre part ceux qui relèvent du domaine professionnel. Ici, nous avons en haut les projets -personnels- et en bas l’horaire scolaire.

5-separation-projets-horaire

5 séparation projets personnels et horaire scolaire

Une vision contextuelle des tâches à effectuer

Tout en liant  celles-ci à mon emploi du temps.  Par exemple, je dois aller en ville  pour un rendez-vous. Avec une gestion contextuelle des tâches à accomplir, je peux lier mon déplacement avec une course dans le même quartier. Restituer les livre empruntés à la bibliothèque.

Autre exemple : noter les points à aborder avec mon chéri m’amène à ne pas perdre de vue les décisions à prendre en commun et les sujets à aborder : apprendre les échecs aux enfants, confirmer notre présence au mariage de Suzanne, valider les menus de la semaine…

6-GTD-gestion-semaine-contexte

6. gestion du temps par contexte. Notez les icônes (ou marqueurs) qui accompagnent les sujets.

Une approche visuelle

J’ai expliqué dans l’article « Gérer son temps – niveau 2 » l’utilité des marqueurs, ces icônes qui peuvent précéder un topic (ou, si vous n’avez pas l’habitude de  la terminologie du mind mapping, une bulle). Mais ce n’est pas tout.  Vous pouvez aussi ajouter des images comme des photos, des dessins… afin de rendre la carte plus attractive, plus facile à mémoriser, plus compréhensible…  Avec la version 7.5 de Xmind, le nombre de marqueurs a explosé, ajoutant à la bibliothèque personnelle que vous vous êtes créée des possibilités défiant l’imagination.

Autre fonctionnalité utile : la possibilité d’utiliser des couleurs à peu près pour tout (les bulles, les lignes, le texte, le fond de page, etc.). Si avec ça votre carte n’a pas d’allure, c’est que votre sens visuel est réduit à peu de choses. Et si vous avez des goûts de bébés chiens femelles, il existe nombre de templates ou modèles que vous pouvez appliquer à votre carte heuristique.

L’alimentation automatique

(ou le paragraphe technique destiné aux vrais geeks)

Évidemment, tout le monde n’a pas la chance d’être ou de connaître un ou une experte de la programmation, mais il peut être utile de savoir que les fichiers Xmind peuvent être créés ou modifiés via l’API du logiciel.  En 2015, je générais automatiquement mes plans de semaine grâce à une application écrite en Python.  Maintenant, j’attends une version encore plus puissante, faisant appel à NodeJS.

A quoi ça sert ?

Depuis quelques temps maintenant, j’utilise un smartphone pour encoder mes rendez-vous dans Google Agenda.  Avant de croiser le chemin d’un homme aussi beau qu’intelligent, je recopiais mon agenda dans le plan de la semaine à venir, créé chaque dimanche soir par copier / coller d’un fichier vide, celui-ci me servant de modèle de base.

Certains hommes offrent des fleurs, le mien a écrit une application qui, à l’heure actuelle :

  • Crée le semainier vierge depuis le modèle, en mettant les dates à jour.
  • Enregistre le fichier selon mon heuristique « 2016_semaine_31_aout ».
  • Va chercher automatiquement le contenu de mon agenda Google et ajoute son contenu au jour prévu mais aussi vérifie si c’est le matin ou l’après-midi
  • Crée un lien vers la semaine précédente
  • Crée un bouton qui m’envoie par mail une image de mon planning afin que je n’aie rien à faire pour avoir celui-ci avec moi sur ma tablette et mon smartphone.

Ça vaut quelques bouquets de roses rouges, ça, non ?

 

Espérant vous avoir donné quelques pistes pour vous aider à mieux gérer votre temps, je vous annonce déjà que le prochain article vous permettra d’en gagner.  N’hésitez pas à vous abonner à la page Facebook d’Organisons-nous.com pour ne pas rater sa publication.

[coup de gueu1e] Au passage, je remercie Google d’avoir stoppé le service d’hébergement d’images Picasaweb. Le genre de découverte qui illumine une journée  [/coup de gueu1e]

 

 

La procrastination (partie 1)

5 mars 2016

Lien : http://www.organisons-nous.com/la-procrastination-definition

En 2011, une amie m’a demandé de prendre en charge l’écriture d’un texte consacré à la procrastination. Vu qu’à l’époque, je pouvais en mon âme et conscience déclarer : « Procrastination ? Mais je ne suis pas concernée ! », la première mouture de ce texte fait partie des articles dont je suis le moins fière.

Et pour ajouter à ma disgrâce, il était destiné à faire partie d’un ouvrage collectif imprimé sur du vrai papier (ça, ça fait vraiment sérieux quand même !), par un éditeur reconnu, etc. J’espère que la personne chargée de la compilation a décidé de l’écarter. Je n’ai même pas eu le courage de vérifier en recevant mes exemplaires d’auteur.

Je l’ai déterré dans l’espoir – qui fut à mon avis déçu – d’aider une autre amie à collationner des photos pour les rassembler en un bel album à diffuser au sein de sa famille. Elle devait fournir les images à un cousin pour l’étape suivante et malgré un délai très court (deux jours), n’arrivait pas « à s’y mettre », comme on dit.

Définition

Une bonne définition de la procrastination pourrait être la suivante : « Procrastiner, c’est substituer à des tâches prioritaires d’autres qui sont inutiles, voire contre-productives, et qui retardent l’exécution des actions qui doivent être effectuées. »

Sans vous donner d’exemples concrets tirés de l’état de mon bureau, ce que je trouverais trop déprimant, vous pouvez dire que la procrastination se met en place dès que n’importe quelle action devient plus attractive que la tâche que vous devez effectuer.

Si vous avez à l’esprit ou sous les yeux une boîte aux lettres à repeindre, des factures à encoder, des formulaires à compléter et que vous faites quoi que ce soit, n’importe quoi, qui peut être classé dans la catégorie inutile ou qui n’apparaît pas sur votre liste d’objectifs à court terme, vous comprenez parfaitement ce qu’est la procrastination. C’est ça :

  • – Vous faire un café pour vous motiver à payer les factures. Le temps de revenir avec votre tasse, vous avez préféré balayer la cuisine…
  • – Surfer sur le site de la BBC pour apprendre comment réaliser des toasts aux pleurotes au Taleggio (leurs émissions culinaires sont extraordinaire) alors que les factures de carte de crédit à classer et vérifier s’entassent à votre droite.
  • – Faire des maths avec votre fille en évitant ainsi de rappeler votre sœur qui a certainement encore un service à vous demander (elle ne téléphone jamais que pour cette raison !) mais qui pourrait aussi avoir des nouvelles de votre père, âgé et malade.

Ces exemples sont volontairement choisis pour ne pas être notés sur la listes des choses qui doivent être faites dans un délai court ou bien défini. Ces tâches sont incontestablement utiles mais pas autant que terminer de repeindre la boîte aux lettres (une moitié rouge foncé, une moitié verte. Original.) ou s’occuper des factures et formulaires.

La procrastination c’est donc remettre à plus tard des tâches importantes.

Depuis les quatre dernières années, ma vie est devenue considérablement moins facile et je crains d’avoir beaucoup perdu en organisation, en gestion du temps… et j’ai constaté avec horreur que je m’étais mise, moi aussi, à procrastiner certaines tâches.

Chez moi, c’est principalement le courrier imprimé qui souffre. En particulier s’il y a des formulaires à remplir ou si la lettre émane d’une administration. Dans les deux cas, je devrai me débattre avec un document incompréhensible potentiellement source d’ennuis.

Ma stratégie – que je ne vous recommande pas – a longtemps été la suivante : déposer le courrier bien en vue sur mon bureau, avec la promesse faite à moi-même de m’en occuper dès que…

Évidemment, le retour de bâton ne s’est pas fait attendre :

  • Perte d’argent pour cause de facture non contestée ou payée / formulaire non rempli
  • Déception d’amies à qui je n’ai jamais retourné leurs vœux
  • Courroux d’une tante qui attend toujours mes condoléances, d’autant plus que je n’ai pas assisté aux obsèques
  • Convocation non honorée dans une administration

Bref, en gros, les conséquences principales sont de deux type : perte d’estime (de soi ou des autres) ou perte d’argent.

Dans la première version j’avais fait une liste de ce qui peut provoquer ou aggraver la procrastination :

Les facteurs aggravants

– un manque de motivation surtout si des activités plus tentantes sont présentes.

– des objectifs irréalistes, ou dont l’importance est sous-estimée

– des échéances floues qui n’incitent pas à agir, des difficultés à évaluer la durée d’une tâche, ou une tendance à la sous-estimer

  • une mauvaise perception des obstacles (en particulier la sous-estimation du temps perdu)
  •  un système complexe (ex: administrations)

Or la première chose à faire lorsque l’on se fixe un but, c’est précisément de déterminer les bénéfices versus inconvénients, d’avoir des objectifs précis avec une échéance claire et divisés en tâches secondaires dont la réalisation a également été prévue. On ne devrait pas se lancer dans un chantier dont on sous-estime la complexité.

Souvent le problème se trouve dans l’évaluation. Il produit un décalage entre l’objectif et la capacité de réalisation et finalement du découragement.

Le syndrome de l’étudiant est une forme particulièrement documentée de procrastination. Les personnes dont le travail va être évalué, sont particulièrement touchées, surtout si elles sont perfectionnistes.

En outre, la procrastination frappe particulièrement les personnes atteintes de TDA/H du fait de leur faible capacité à filtrer les stimuli distrayants.

Il est donc important de construire un plan et donner des priorités, puis de voir comment respecter ceux-ci.

Selon votre tendance à être plutôt trop détendu ou plutôt anxieux face aux échéances, certaines stratégies proposées dans le prochain article seront plus adaptées.

Evernote, une application en cours de découverte

22 avril 2015

Lien : http://www.organisons-nous.com/evernote-decouverte

La recherche de l’efficacité est une véritable obsession pour moi et à ce titre, je poursuis mes lectures et recherches dans les domaines de l’organisation, du mind mappind et de la méthode GTD (Getting Thinks Done).

Des préoccupations personnelles ont malheureusement pris une ampleur que je n’imaginais pas ces deux dernière années et cela s’est particulièrement marqué au niveau de la fréquence des articles publiés sur www.organisons-nous.com.
Vu les enjeux que ce blog représente à mes yeux (en particulier, me permettre d’être mieux organisée pour mieux profiter de mon temps et de mes ressources en général), j’ai pris la résolution de consacrer à nouveau une certaine énergie à rédiger des articles qui je l’espère, seront utiles à quiconque souhaite mieux s’organiser.  Fin des prolégomènes.

Suite à un message posté sur la page Facebook (à laquelle je vous suggère de vous abonner pour ne manquer aucune publication, car j’y publie parfois des statuts que j’espère intéressants), j’en suis venue à entendre mentionner l’application Evernote (c’était quand même en 2013… euh…)

Puis, dans les menus de Xmind (mon application de mind mapping préférée depuis que j’ai du faire mon deuil du regretté ThinkGraph), j’ai vu qu’il était possible d’intégrer les deux (Xmind et Evernote en l’occurrence).

Il ne m’en a pas fallu plus pour télécharger l’application sur Android.

De premier abord, malgré un tutorial de mise en route et des conseils plutôt bien conçus, j’ai eu du mal à accrocher à Evernote.
Les astuces en particulier, qu’on peut consulter dans l’interface, recèlent d’idées intéressantes.

Mais l’idée la plus précieuse de toutes, c’est d’utiliser Evernote comme bac d’entrée ou inbox tel que défini dans la méthode de David Allen(Getting Thinks Done ou GTD pour ne pas la nommer).

Dans la GTD, ce qui m’a toujours posé problème, c’est justement le bac de réception, dans lequel l’utilisateur est censé placer tout ce qui arrive (courrier, emails, informations provenant de l’école, commandes, que sais-je encore ?).

J’ai essayé le classique bac à courrier (qui s’est mis immédiatement à déborder).  Le tableau blanc magnétique (il y a tellement de papiers superposés sous mes aimants qu’on ne voit absolument plus rien ! Pire, les documents tombent).  J’ai défini l’entièreté de ma table de travail comme bac d’entrée (la plus mauvaise idée de toutes).  J’ai aussi essayé de m’envoyer des emails avec ce que je prévoyais de faire (raté, j’en reçois tellement que je ne les lis plus). Bref, je suis allée d’échecs en déception jusqu’à ce que je trouve un excellent article (que je cherche désespérément depuis 20 minutes, preuve qu’en matière d’organisation je dois encore m’améliorer !) expliquant, pour un faire un résumé plus que succinct, qu’Evernote pouvait être LA boîte de réception par excellence.

La boîte de réception, dans la méthode “Getting Things Done” de David Allen est l’endroit central où sont listés toutes les choses à faire, d’un point de vue professionel ou personnel.

Evernote sur tablette ou smartphone s’y prête particulièrement : je peux prendre note de quelque chose qui me vient à l’esprit tout simplement en le dictant ou en l’écrivant (avec une échéance si nécessaire), je peux prendre une photo d’un document, je peux forwarder un mail via l’adresse qui est générée lors de la création de mon compte.  Il y a aussi Evernote web clipper que je découvre à peine.

En deux semaines, j’ai installé tout ce que j’ai pu : l’application tablette, l’application smartphone, le client desktop (il m’a donné un peu plus de fil à retordre, celui-là !) et il y a également moyen d’utiliser Evernote via le web. Sur la tablette j’ai aussi un widget mais je ne suis pas certaine de bien l’utiliser.

Malgré tout ce que je découvre de positif, je reste attachée au principe du mind mapping et de l’arborescence.

Les notes, qui apparaissent sous forme de liste ou sont regroupées en carnets de notes (que l’on peut partager mais qui ne peuvent pas être imbriqués ce qui me frustre énormément) ne me satisfont pas entièrement.
Il me plairait également de pouvoir gérer les rappels dans mon agenda Google mais soit je n ‘ai pas trouvé comment il fallait procéder soit ce n’est pas possible.

Quoi qu’il en soit, Evernote est pour moi, en ce moment, une application à suivre.

Télécharger un fichier sur WordPress

17 mars 2013

Lien  : http://www.organisons-nous.com/telecharger-un-fichier-sur-wordpress

Je ne suis pas la seule à héberger sur WordPress des fichiers dont le type n’est pas pris en compte (oh la mauvaise ! Qu’on me lapide ! Barbie me punira.)

Voici les types de fichiers que je peux mettre à disposition :  jpg, jpeg, png, gif, pdf, doc, ppt, odt, pptx, docx, pps, ppsx, xls, xlsx => les autres ne sont pas acceptés.

La solution ?

Contourner bien sûr ! ou plutôt doter un fichier de type xmind (par exemple) une extension de type XLS (excel, quoi).

Et pour le récupérer ?

1. Cliquez sur le lien avec le bouton droit de votre souris

Pour télécharger le fichier attaché cliquez avec le bouton droit de votre souris

Pour télécharger le fichier attaché cliquez avec le bouton droit de votre souris

2. Changez le type de fichier  dans la boîte de dialogue (remplacer type : XLS par type : tous les fichiers)

changer le type de fichiers

changer le type de fichiers dans la boîte de dialogue

3.Editer le nom du fichier (F2) :

  1. effacer .XLS
  2. le nouveau nom de fichier doit se terminer par .XMIND

Si vous avez loupé l’étape 2, vous pourrez faire ce que vous voulez, ça ne marchera pas (ou en tout cas, c’est mal barré).

Editer le nom du fichier : 1. effacer .XLS 2. doit se terminer par .XMIND

Editer le nom du fichier :
1. effacer .XLS
2. doit se terminer par .XMIND

4. Vous enregistrez le fichier à l’emplacement de votre choix.
5. Et vous contrôlez visuellement : voici les icônes cohérentes :

renommé en 00_2013_plan_de_semaine.xmind

renommé en 00_2013_plan_de_semaine.xmind

Gérer son temps en mind mapping : niveau 2

16 mars 2013

Lien :  http://www.organisons-nous.com/gerer-son-temps-en-mind-mapping-suite

Cet article est la suite de celui-ci : Gérer son temps en mind mapping avec la GTD , paru en février 2012.  Je vous recommande donc d’en prendre connaissance avant de lire celui-ci.

Donc, cela fait un peu plus d’un an que je gère mes tâches à effectuer avec Xmind, logiciel très sympa et convivial de cartes heuristiques (ça fait plus intellectuel de parler de cartes heuristiques que de mind mapping😀 ) d’abord parce que je peux tout encoder à la vitesse de l’éclair, ensuite parce qu’il est facile à utiliser, livré avec un mode d’emploi sous forme de carte ce qui est très cohérent, enfin parce que le format qu’il supporte peut être lu par freemind sur mes appareil androïd (tablette et smartphone).

Comment travailler efficacement avec ces cartes heuristiques de gestion du temps ?

Depuis la première version de mes mindmaps, j’ai pensé à quelques améliorations.

le nom du fichier (conditionné par le titre de la carte) :

plutôt que « semaine du 1er janvier », je suis passée (dès les premiers jours de l’année 2013) à quelque chose du genre « Semaine 10-4 mars.xmind »; ainsi les cartes sont plus faciles à trier.  En effet, je ne peux pas les trier sur base de la date du fichier puisqu’il m’arrive de les reprendre pour vérifier que tout a bien été réalisé.

la vérification systématique

des cartes terminées. Une ou deux fois par semaine, je reprends des anciennes cartes et je vérifie que tout a bien été coché comme terminé.  Car, maintenant, je travaille avec une fonctionnalité bien utile de ces logiciels de min mapping :

les marqueurs

Par défaut, Xmind est livré avec une bibliothèque de marqueurs standard (les autres logiciels aussi, je crois).  Parmi ceux-ci, deux types très utiles : la priorité et l’état d’avancement.

Donc, en reprenant les fichiers des semaines précédentes, je m’assure que toutes les tâches dont la priorité est relativement élevée (1 ou 2) sont terminées à 100%.

C’est le cas du tri de mes draps de lit, comme vous pouvez voir.

Les catégories « contextuelles »

Plus pratiques que de se référer à un gros fichier général (qui peut cependant exister et dans lequel on peut puiser), j’ai à présent pour chaque semaine trois catégories dans lesquelles je note les actions suivantes :

  • voir avec … : le plus souvent mon mari mais cela pourrait être un collègue, la baby-sitter, etc.
  • la semaine prochaine : qui est apparue quand je me suis rendu compte :
    • qu’il était déprimant de mettre tout ce qu’il restait à faire dans la semaine les derniers jours de celle-ci
    • mais que de ne pas le noter équivalait à oublier
    • et que déjà créer le fichier de la semaine suivante était une horrible invitation à la procrastination
  • et enfin, les courses, selon le magasin, car il est rare que je puisse prévoir à l’avance à quel moment j’aurai l’occasion de passer

Enfin, le modèle

une semaine vierge, que je recopie d’une semaine à l’autre, en prenant soin de ne pas écraser le fichier d’origine.

00_2013_plan_de_semaine.xmind à télécharger [comment ?]  (déguisé en fichier excel)

ou à télécharger ici : http://www.biggerplate.com/mindmaps/lOcARL05/mod-232-le-de-plan-de-semaine-vierge

Cancer, décès, funérailles, incinération …

8 mars 2013

Lien : http://www.organisons-nous.com/cancer-deces-funerailles-incineration

Il est un événement auquel on ne s’attend généralement pas, et face auquel on est particulièrement démuni, c’est la perte d’un être cher.
Qu’elle soit consécutive à une longue et pénible maladie ou aussi soudaine qu’un arrêt cardiaque, ou pire encore, qu’il s’agisse d’un enfant, il y a certaines choses qu’il vaut mieux savoir.

J’ai perdu ma mère il y a environ quatre semaines et j’ai été confrontée à un ensemble de choses que je n’aurais jamais imaginées.

1. L’état de choc

La mort de ma mère n’a pas été inattendue puisqu’elle a été consécutive à son troisième cancer et à une lourde et triste hospitalisation.  Cependant, je n’avais absolument pas imaginé que je resterais prostrée pendant deux à trois semaines. Incapable de me concentrer, de décider ou de prévoir quoi que ce soit, d’effectuer les tâches les plus routinières, j’ai passé plus de vingt jour sans plus me préoccuper de rien, avec les conséquences gênantes suivantes :

  • rupture de paiements
  • perte de documents importants
  • actions non effectuées ou non terminées
  • dossiers finalisés hors délais…

Un mois après, je peux enfin commencer à récupérer le retard et me mobiliser.  J’ignore si cette réaction est fréquente, mais si j’avais pu la prévoir, j’aurais pris des dispositions.

Ce que j’avais pu prévoir…

Il est bon de noter que d’excellents livres existent pour préparer les enfants à la disparition, subite ou non, de leurs grands parents :

  • « Alice au pays du cancer », malheureusement indisponible mais dont on m’a dit le plus grand bien.
  • « Mon grand’père est un fantôme », qui sensibilise les petits à l’importance des au-revoirs.
  • « Un noeud à mon mouchoir » de Bette Westera, pour se souvenir.

Demandez conseil à votre bibliothécaire.

L’oncologue nous avait fourni un ensemble de brochures qui nous ont bien aidés également, que j’ai laissé traîner dans toute la maison, me basant sur l’hypothèse (qui s’est révélée exacte) que mes enfants liraient tout ce qui serait à leur portée. Je me suis assurée qu’ils en avaient pris connaissance et transmis à leur petit frère.
Pessimiste, fataliste… j’ai préféré informer les plus grands (10 et 9 ans) de la maladie de leur grand-mère, de son issue incertaine…  Ils n’ont pas été pris au dépourvu.
D’autant plus que j’avais prévenu les institutrices et le directeur de leur école en leur demandant d’aborder, si possible, le sujet en classe.

Ce que je n’avais pas prévu mais qui s’est révélé utile…

Le meilleur cadeau que j’aie fait à ma mère a été un smartphone : il lui a permis d’écouter des livres et des audiocaments durant sa chimiothérapie, de prendre des photos de ses petits-enfants, et d’envoyer des SMS à ses amis. Quand elle n’a plus été capable de parler, j’ai pu lui lire la liste de ses contacts afin qu’elle m’indique ceux qu’elle souhaitait que je prévienne. Et heureusement, je connaissais le fonctionnement de son GSM, choisi en fonction de son ergonomie et de ma capacité à en expliquer l’usage.

Je me suis promis de faire un jour un article sur les mp3 et en particulier les audiocaments et les CD de méditation. Je pense que ce qui m’a encore été le plus précieux ces derniers mois a été ma pratique de la méditation « mindfulness » ou méditation de pleine conscience, principalement connue pour ses effets sur le stress, la dépression et la douleur chronique mais très utile également dans la gestion des émotions.  Se laisser submerger par la colère et la tristesse est légitime, mais inutile, et peut vous empêcher d’entendre ce que la cancérologue essaye de vous dire.  A contrario, mettre ses émotions entre parenthèse laisse l’esprit disponible pour écouter et poser les questions utiles, si douloureuses soient-elles.

Mon homme a eu l’excellente idée d’imprimer et encadrer une photo pour la poser sur le cercueil. Elle a également servi à illustrer des cartes pour remercier les personnes qui ont témoigné de leur sympathie.  Et à aider les amis qui nous ont rendu visite au crematorium à identifier la pièce qui nous avait été assignée pour les recevoir.

Si j’avais pu prévoir….

J’aurais cherché aide et assistance

Dès l’hospitalisation de maman, j’aurais fait appel à divers services, dont en premier lieu une centrale d’aide à domicile (ou aides familiales) disponible auprès de chaque mutualité.  Cela m’aurait évité de prendre un tel retard dans mes obligations administratives, le ménage, etc.  Je n’ai pas voulu limiter mes trajets ni ma présence à l’hôpital, mais bien entendu, quand vous êtes à la clinique ou sur la route, vous n’êtes pas en train de travailler ni de vous occuper de la maison.  Si certaines choses peuvent attendre, il n’est pas prévu que vous puissiez vous abstraire de toutes vos obligations professionnelles, légales, scolaires, administratives…  Qui va s’en occuper ? Certains retards peuvent coûter une fortune (une amende de l’administration de la TVA, c’est 15% !).

Carnet de notes pour ne rien oublier et s'organiser

Carnet de notes pour ne rien oublier et s’organiser

J’aurais également cherché plus activement quelqu’un pour garder les enfants. Heureusement, mes amis étaient présents pour les encadrer lors des soirées de présence au funérarium.
Je n’ai pas emmené mon plus jeune fils au crématorium, que j’ai du quitter prématurément pour aller le rechercher à la garderie.  Mieux préparée, j’aurais pu demander à quelqu’un de le reprendre en attendant le retour du reste de la famille.

J’aurais pris beaucoup de photos !

J’ai été vraiment dépitée de me rendre compte que je possédais vraiment peu de portraits de ma mère.  Elle n’aimait pas être photographiée, et ces dernières années, elle accusait les marques de la maladie, ce qui la rendait encore moins photogénique. Je n’ai que deux photos correctes de mes parents ensemble !

Je n’ai également commencé que très récemment à documenter ma photothèque, et j’ai eu beaucoup de difficultés à retrouver des photos de maman.  Heureusement, nous avions scanné quelques photos de son enfance et de sa jeunesse lorsqu’elles sont entrées en notre possession, et mes disques durs sont assez bien organisés.

J’aurais pris beaucoup de notes

Cet état de choc (je ne trouve pas de terme plus approprié, il ne m’a pas semblé qu’il s’agissait d’un épisode dépressif, mais je n’ai pas vu de médecin) s’est en outre accompagné de pertes de mémoire particulièrement importantes, tant chez moi que chez mon conjoint, et surtout mon père.  Est-ce moi ou quelqu’un d’autre qui s’est trompé en communiquant les heures de la cérémonie ? Cela n’a plus beaucoup d’importance aujourd’hui, mais si la tâche de prévenir les amis après un décès me revenait à nouveau, je confirmerais les horaires et adresses par écrit (email ou SMS…).

2. Les professionnels s’occupent de tout…

L’entrepreneur des pompes funèbres est réputé s’occuper de tout… sauf des décisions qu’il faudra prendre.  Sur le moment, choisir des fleurs, de la musique, une tenue sobre ont été des décisions qui m’ont semblé insurmontables.

Voici ce qu’on m’a demandé dans les premiers moments du décès de maman (et, vu la distance, c’est encore moi qui ai été le moins sollicitée).

  • des fleurs ; un de mes meilleurs amis réalise de magnifiques ikebanas. Malheureusement hospitalisé, il a cependant pu me recommander un fleuriste capable de créer un montage superbe
  • des textes ; autant j’écris facilement quand l’inspiration m’en vient, autant je suis restée démunie. Heureusement, pas ma sœur
  • de la musique (pour la cérémonie au crématorium)
  • une sélection de photos.
montage floral

Le montage floral créé à l’occasion du décès de maman, qui adorait les fleurs et les couleurs vives

La crémation

La crémation n’est pas toujours bien vue.  Pour peu que le défunt ne souhaite pas une célébration religieuse,  la cérémonie a lieu au crématorium, puis le cercueil est emmené alors que les proches quittent la salle dans laquelle ils se sont recueillis, ont lu et entendu des textes, pendant que les photos défilaient… Durant l’incinération proprement dite, famille et amis attendent environ une heure et demie dans la salle qui leur a été réservée. Enfin, les cendres sont remises à la famille ou placées dans un columbarium ou encore dispersées selon les volontés du défunt.

J’ai assisté à trois incinérations, chacune dans un crématorium différent. Autant les deux premières m’avaient laissé l’impression d’un moment plein de dignité, de recueillement, de souvenir et de partage, autant je suis outrée de la légèreté avec laquelle le cérémonial a été mené pour maman.

La communication avec le crématorium a été rien moins que désastreuse, en tout cas à mes yeux.

Des professionnels ne devraient-il pas disposer d’une liste de spécifications pour les éléments qu’ils réclament ?
Voici ce qui m’a été communiqué :

fournir un fichier de 30 photos et de la musique pour 5 moments clés, dont un de 20 minutes.  Sur clé USB. (je cite mot à mot, j’avais noté.)

Mon neveu a donc cherché LA version du Bolero de Ravel la plus longue qu’il ait pu trouver pour combler les 20 minutes en question.

Or, à peine avais-je posé le pied dans le hall que je devais intervenir pour remanier la sélection musicale, car c’était une durée totale de 20 minutes qui nous était accordée.  L’interlocuteur du jour a donné des indications complètement incohérentes par rapport à celles données par son collègue.
des photos de la jeunesse et de l'enfance de la personne disparue pourront intéresser les proches
Les images (des photos au format JPG dont je n’ai jamais pu connaître ni la taille ni le rapport hauteur / largeur ni la résolution souhaités… même après avoir posé des questions extrêmement précises à ce sujet, et ce à plusieurs reprises !) passaient en défilement, à la vitesse d’un cheval au galop. Puis, elles ont bouclé. Plusieurs fois.
J’avais prévu une image de démarrage et une image finale puisque mon la personne interrogée au téléphone m’avait dit que les images seraient projetées durant la partie « recueillement » alors qu’elles ont tourné du début à la fin avant d’être stoppées soudainement, en plein milieu de la sélection alors qu’il avait été question d’un arrêt sur l’image finale.

Et je ne vous dis pas la facilité pour récupérer ma clé USB et celle de ma soeur !

J’ignore pourquoi le funérarium n’a pas pris en charge cette partie « technologique ». Je ne sais pas comment mon père aurait pu se débrouiller sans la collaboration de ses filles et neveux, plus versés dans ce type de manipulations.  J’imagine qu’un bon entrepreneur de pompes funèbres dispose d’un scanner.  Bien qu’elle ait bâclée, la projection de photos a été appréciée, en particulier par les personnes qui connaissaient moins bien ou depuis moins longtemps maman.

Le pire : les indications ! Il faut quand même manquer significativement de sens commun pour marquer sur la salle de réception le seul nom de jeune fille (sans le prénom !) de ma mère qui ne se servait que de son nom de femme mariée.  Tant que les issues étaient ouvertes, la porte cachait cette mention, par ailleurs plus que discrète.  Avec pour conséquence que des amis se sont déplacés et n’ont jamais trouvé le local.  Si j’avais pu imaginer une telle incompétence, j’aurais prévu le fléchage moi-même avec prénom, noms et photo ! En double pour parer aux deux possibilités : porte ouverte, porte fermée.

Enfin, mieux vaut en rire, mais mon père, qui conserve l’urne, s’est retrouvé du jour au lendemain sans la femme de ménage qui venait pourtant depuis plus de dix ans, celle-ci refusant de pénétrer dans une demeure abritant des cendres.

Les collations

Manifestement, les quantités prévues (même en tenant compte de toutes les personnes qui n’ont pu venir !) étaient franchement insuffisantes. 2 thermos de café pour 20 personnes ?  La fraîcheur des viennoiseries était douteuse.  Mon mari n’a pas hésité à poser l’hypothèse que le « catering » était récupéré après le départ d’une famille pour être présenté à la suivante.

On nous a demandé s’il fallait ouvrir le frigo. Avant que quiconque eut pu répondre, l’employé avait disparu.  Impossible de le faire revenir.

Je sais qu’un crématorium en particulier, situé en Wallonie est comparé à une usine. Je préfère une usine qui tourne bien et sans accroc à une bande d’amateurs inexpérimentés.  Voilà,  c’est dit.

3. Après le décès

Il faut s’occuper des affaires personnelles du défunt.
Pour les choses matérielles, c’est encore facile.  Parfois, la personne disparue a laissé des instructions précises.  Pour les vêtements et les chaussures, nous n’avons pas rencontré de souci, d’autant plus que je chausse trois pointures de plus que maman.  Et que ses escarpins ne peuvent être portés par ma fille.  Toutes les chaussures sont donc allées, naturellement, à ma soeur.

L’informatique

Depuis quelques temps, je me posais la question de l’identité numérique (recevant des sollicitations de facebook pour écrire sur le mur d’amis décédés ou leur souhaiter un bon anniversaire, pour tout vous dire).

Qu’advient-il de tous ces comptes ouverts (réseaux sociaux, ebay, forums, messageries, etc. ?). Travaillant sur l’ordinateur de ma fille, j’ai vu arriver un mail de sa grand-mère qui était resté dans la boîte d’envoi de cette dernière.  Suite à une mauvaise manipulations, j’ai appelé le GSM de maman…

L’épouse d’un de mes amis s’est occupée de fermer ses comptes mais que faire si personne ne dispose des mots de passe ?

De la même manière, il sera parfois nécessaire de rechercher des informations sur l’ordinateur du disparu. Ou faut-il reformater les disques durs sans les consulter ? Idem pour les SMS, les emails… Qui doit prendre la décision, et sur quelle base ?
Je conserve les lettres d’amour de mon mari, mais si nous disparaissons tous les deux, je n’aimerais pas que quelqu’un les lise.

Le décès d’un enfant

On en parle rarement car, s’il est naturel de perdre ses parents âgés, personne ne peut imaginer la mort de son enfant ! Or, ce sont des choses qui arrivent plus souvent qu’on ne le voudrait, en particulier durant la grossesse ou peu de temps après la naissance.

Le site http://www.deuil-enfant.be sera peut-être utile aux parents qui subissent cette abominable épreuve.

Tu me manques, maman

Organisez vos photos numériques

1 janvier 2013

Lien : http://www.organisons-nous.com/comment-organiser-vos-photos-numeriques

Le début de l’année est une période propice aux rangements de toutes sortes, y compris informatiques, comme vient de nous le rappeler le tutorial mensuel, consacré aux métadonnées du site www.cours-de-photo.be, .

Avec le boom des appareils photo numériques, des GSM avec appareils photo incorporés, des smartphones… nous nous retrouvons vite avec de très nombreux fichiers d’images voire de video. Comment les stocker, les montrer, les retrouver ?  Cela va se faire en deux temps : d’abord, une bonne organisation du support de stockage, ensuite une bonne organisation au sein de ce support. C’est là qu’interviennent les métadatas.

1. le support

Certains photographes conservent les images sur les cartes mémoire.  Celles-ci ont l’avantage de ne pas prendre beaucoup de place, mais elles sont relativement onéreuses. En outre, ce qui est petit est plus susceptible d’être perdu.  Cartes mémoires et clés USB me semblent partager ces inconvénients. Enfin, je me pose la question de la pérennité de ces supports.
Personnellement, je prends beaucoup de photos et je me suis découvert récemment un intérêt pour le montage vidéo… en plus, je conserve tout (les fichiers bruts, les photos retouchées, etc.).
Donc, l’organisation de mes images est pour moi une priorité.

Les photos des deux dernières années sont sur un disque dur rapide. Celles des années antérieures, sur des disques moins performants (j’y accède en principe moins souvent).
J’organise mes dossiers selon le principe de nommage suivant : 2013-01-01-reveillon-nouvel-an-famille-houtsiplou, où, vous l’avez deviné, la première partie du nom du dossier est formée par la date des prises de vue, puis le contexte « réveillon de nouvel an en famille », enfin le lieu : « Houtsiplou ».  Les mots clés du contexte peuvent être redondants, afin de m’aider à retrouver le « bon » dossier.
Après avoir supprimé les photos manifestement ratées, « récupéré » celles que l’on peut sauver, je fais des planches contact pour chaque répertoire. Je les imprime et elles vont rejoindre un classeur avec leurs copines de l’année. J’ai plusieurs classeurs pour chaque année. En cas d’urgence, on peut donc se partager les classeurs pour que chacun cherche THE photo bucolique de paysage enneigé qui fera la carte postale de fin d’année.
Parfois plus rapide que de chercher tous les dossiers dans le nom duquel apparaît « neige »…

Recherche d'un fichier sur le nom de celui-ci

Recherche d’un fichier sur le nom de celui-ci

En 2011, j’ai visité plusieurs musées. Windows me permet de faire une recherche sur le nom du dossier en utilisant la syntaxe « nom: »
Il a également retrouvé une planche contact, me rappelant cruellement que je dois encore créer celles-ci pour mes reportages plus anciens.

2. les images elles-mêmes

Le tutorial sur l’organisation des photos que l’on peut télécharger sur le site est très complet, je vous ferai donc un résumé rapide.

Avec les logiciels de traitement d’images et même Windows, on peut ajouter des mots-clés aux images pour décrire celles-ci.

Ceux-ci se stockent au sein même de celles-ci, on les appelle les données IPTC; elles accompagnent la photo lorsque celle-ci est copiée, déplacée, envoyée, hébergée sur internet… et on peut rechercher une image sur base de cette description pour autant qu’elle ait été renseignée). Pour l’ajouter et l’exploiter, il faut utiliser un logiciel de catalogage ou le système d’exploitation. La principale contrainte est donc de se forcer à traiter ses cartes mémoire dès que possible (ce que l’on appelle l’editing quand on veut briller dans les cocktails !) avec tout le boulot que cela implique : vérification technique des images, suppression des doublons, retouche… et ajout des metadonnées.  Puis les planches contact éventuellement.

Recherche d'une image sur base des données IPTC balise

Recherche d’une image sur base des données IPTC balise

3. archivage et backups

Avec mon système, la perte d’un disque dur se révélerait catastrophique (c’est déjà arrivé) si je ne procédais pas à des copies de sauvegarde. Je copie donc autant que répertoires que possible sur CD-ROM ou DVD-ROM. Les CD sont réputés plus résistants dans le temps, il faut cependant veiller à les recopier de temps en temps (mettons, tous les 5 ans pour ceux qui sont vraiment importants).  Je stocke toutes les planches contact en racine du CD, au format PDF.

J’ai mis au point un système d’indexation de mes cd et DVD mais il est trop complexe pour être abordé dans cet article.

Cependant, vous pouvez poursuivre votre lecture avec ces articles en rapport :

ou, dans les dossiers de http://www.cours-de-photo.be :